La respiration ventrale expliquée et maitrisée en 3 mn
Une respiration naturelle et ses nombreux bienfaits
La respiration abdominale est la respiration que l’on utilise instinctivement, dès la naissance.
L’organisme conçu par la nature ? un organisme puissant, en parfait état de marche au potentiel incroyable. Regardez les bébés, ils ont une présence et un charisme naturel !
Or selon les expériences que l’on traversera (le plus souvent, dans la petite enfance), les fonctions respiratoires et vocales s’altèreront plus ou moins…
Retrouver la respiration abdominale, et donc sa vraie voix, c’est retrouver une puissance authentique.
Les bénéfices seront nombreux : un rythme cardiaque régulé, une plus grande relaxation, la confiance en soi est boostée, une plus grande présence, une sérénité (adieu le stress !), un rayonnement vocal et existentiel face à l’autre et le monde.
Ici, vous trouverez la vraie et unique manière de réapprendre la respiration abdominale.
J’ai trop vu de personnes à qui on avait mal enseigné cette respiration…
La respiration abdominale à toutes les sauces…
Le net regorge de vidéos en tout genre sur cette fameuse respiration ventrale.
Surtout lorsqu’il s’agit de formation en prise de parole.
Des milliers d’exercices sont proposés.
On nous parle de cohérence cardiaque.
De méditation.
De yoga.
De sophrologie.
etc…..
La liste est longue ! Comment s’y retrouver ?
« Je n’arrive pas à respirer par le ventre » : les échecs de l’enseignement de la respiration abdominale
Quelle est la meilleure méthode ?
De trop nombreuses personnes viennent me voir, découragées: « Cela ne marche pas : mon stress est toujours là », « Je n’y arrive pas, c’est trop compliqué », « J’ai fait de la sophrologie, mais je ne progresse pas », « La cohérence cardiaque diminue mon stress, mais il est encore là », « J’inspire, j’expire comme on me l’a appris mais ça me prend la tête », etc.
Eh bien, dans ces cas-là, si vous le permettez, laissez-moi vous dire une chose.
Qu’elle soit mal enseignée (cela arrive) ou mal pratiquée, ce que je constate est toujours identique: on se prend la tête. On se triture le cerveau. On veut « bien faire », comme un bon élève, on se concentre, et donc on se surveille et… on va droit à… l’échec !
Pourquoi ?
Tout simplement parce que
la respiration abdominale doit s’enseigner
et se pratiquer sans cérébraliser.
« Je n’arrive pas à respirer ventralement lorsque je parle »
Eh bien tu m’étonnes ! Figure-toi que moi non plus ! On ne peut pas penser à son ventre et parler en même temps ! C’est du délire…
Non.
La respiration ventrale doit se faire sans effort mental ! elle est mise en place justement pour nous « vider » de notre mental. Pour nous reconnecter avec un mécanisme instinctif. Pour retrouver le lâcher prise que nous avions au tout début de notre vie.
La cohérence cardiaque ne marche pas pour vous ? Vous avez tout essayé (yoga, sophro…) et vous n’y arrivez pas ?
La méthode que je vous propose est faite pour vous !
Alors je fais comment ?
D’abord, je comprends : qu’est-ce respirer ?
La respiration:
L’inspiration = j’inspire ce qui me vient du monde (les émotions etc..)
L’expiration = ma réponse à celui-ci (ma réaction, l’énergie que j’y mets)
Lorsque nous sommes nés, tout était en place. Le bébé utilise son diaphragme pour respirer et propulser sa voix. Il respire ventralement.
Sa respiration est profonde, le souffle prend appui sur le diaphragme qui joue comme un piston. Il est donc centré.
L’énergie, les émotions circulent d’une manière fluide et continue dans son corps.
Il n’y a pas d’embouteillage.
Tout cela nous a été donné au départ. Nous pouvons dire que c’est de l’ordre de l’instinct.
Cependant assez vite, il va abandonner tout cela, au contact de son foyer familial et la petite maison reçue au départ va se détériorer…
Le centre va remonter, les jambes se vider et toute l’énergie, les émotions vont se loger dans la partie supérieure de notre corps: nous allons basculer vers une respiration haute.
Grosso modo, nous allons ressembler à cela:

Les émotions, la voix, l’énergie sont concentrées dans la partie supérieure du corps. Je respire seulement avec la partie haute des poumons.
Je flotte, je n’ai pas de sol sûr et ma voix va être coincée dans ma gorge.
Je me sens exposé, fragile. Je le suis.
J’ai perdu ma respiration instinctive.
Et mon centre.
Comment retrouver une respiration abdominale ?
Le secret: s’appuyer sur ses instincts, lesquels n’ont pas totalement disparu de notre organisme ! En effet, notre respiration abdominale n’a pas totalement disparu : il en restent des résidus, des traces instinctives dans nos corps:
- Couchés, nous respirons par le ventre.
- Lorsque nous baillons ou poussons un gros soupir de soulagement.
- Lorsque nageons sous l’eau, nous remontons à la surface, manquant d’air: nous inspirons ventralement.
- De même lorsque nous sursautons violemment.
Si vous avez expérimenté ces situations, vous avez senti ce qu’est la respiration ventrale. Il s’agira de reproduire ces expériences et tout sera beaucoup plus facile !
1 – Tout d’abord, corriger notre posture
Retourner le sablier !

Lâchez les épaules. Ancrez-vous. Pliez les genoux. Mettez-les sur des ressorts. Ayez la sensation d’être assis sur l’air, dans votre territoire.
Afin d’enlever toute tension, imaginez que vous êtes très fatigué: ceci est une très bonne astuce pour décontracter tous les muscles inutiles.
Les genoux sur ressorts, rebondissez légèrement en faisant tomber toute l’énergie en bas. Remplir ses jambes.
Avoir la sensation qu’elle s’épaississent. Etre « lourd » dans les membres inférieurs.
Videz tout le haut du corps: il ne doit plus rien y rester !
2 – Puis baillez profondément. Ou bien poussez un énorme soupir. Ou bien… sursautez !
Et soyez attentif à ce qui se passe.
Dans ces trois cas : vous venez de réaliser une respiration profonde.
Vous sentez que tout le haut du corps est semblable à une grande fenêtre qui s’ouvre. Un immense courant d’air.
Le thorax est libéré, la colonne d’air aussi.
Cela nous indique d’ailleurs la sensation juste dans laquelle on doit être, pour parler : on parle avec le ventre.
OK. On a réussi une inspiration/expiration, mais cela ne suffit pas. On a juste pris des repères.
A présent, il faut la transformer en automatisme.
Je m’exerce à respirer en utilisant mon diaphragme.
Visualisez votre abdomen comme une bouée. Posez vos mains.
Videz-là lentement en émettant un: « chhhh… » jusqu’à ne plus avoir d’air.
Bloquez une seconde.
Puis, les épaules voûtées, le haut du corps plié comme un accordéon (aucun air ne doit y rentrer), relâchez rapidement le ventre ou sursautez légèrement comme si vous étiez surpris, la bouche ouverte: vous aspirez l’air d’un coup. Inspiration: la bouée se gonfle.
Bloquez l’air à nouveau et…
Recommencez, tout en veillant que l’air ne rentre que dans la bouée et que tout le haut du corps reste « plissé ».
Voilà ! vous avez compris.
Recommencez en aspirant plus lentement. Toujours dégonfler/gonfler votre bouée à votre rythme.
……….
La suite ?
Utiliser la respiration ventrale pour placer sa voix et gérer son stress
Hé bien, vous êtes prêts à vous débarrasser du stress ou du trac et de toutes vos émotions négatives.
Vous êtes prêts aussi à apprendre comment placer votre voix et en libérer tout son potentiel.
Et, cerise sur le gâteau: vous avez déjà gagné de l’assurance, de la confiance en soi et de la présence !
Respirer avec le diaphragme, c’est vider la partie haute de son corps, remplir la partie basse.
C’est parler avec les jambes et le ventre.
Toutes les fiches pratiques de prise de parole
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la méthode transformationnelle en prise de parole
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