COURS DE THÉÂTRE AMATEUR

J’ai animé de très nombreux ateliers et cours amateurs de tout âge et de tous niveaux.
L’année 22-23, je n’en dirige qu’un seul:
l’Atelier du lundi du Théâtre des Quartiers d’Ivry.

Je continue cependant à donner des cours individuels
(ou en petit groupe) tous niveaux.

LES COURS

  • Travailler dans la joie.
  • Un travail personnalisé, adapté à chacun.
  • Une bienveillance alliée à une vraie exigence artistique et sans complaisance.
  • Des textes forts classiques ou contemporains pour tous les goûts.
  • Viser, par le théâtre, une métamorphose de l’élève.

Le texte

L’émotion

Le corps

La voix

La présence

De trop nombreux cours amateurs restent au niveau d’une simple « animation » pseudo artistique. Le théâtre alors n’est que divertissement et l’amateur ne se dépasse pas réellement ou alors est réduit à ne jouer que lui-même, sans réelle métamorphose. Les « tics » s’installent et on arrive à un « savoir faire » superficiel.

Pour ma part, je ne fais pas de différence fondamentale entre le travail du jeu de l’amateur et du professionnel: les outils de jeu sont strictement les mêmes.
L’exigence aussi: dépasser ses propres limites.

L’atelier: le premier jour est important: qu’il mettent des mots sur pourquoi ils sont là – et pas ailleurs.
Dans ces mots, dans ces corps,
déjà pointe l’appel exprimé ou pas à l’égard du théâtre. 

Souci de savoir de quelle part d’eux-même part cet appel, car le théâtre, n’est-ce pas avant tout ce besoin, ce désir formidable de sortir – de soi, des chemins tous tracés, des empêchements de toutes sortes, des histoires déjà écrites, des lâchetés consenties, des renoncements, afin de se ré-inventer avec la même insolence qu’ont les enfants lorsqu’ils courent face au vent.

Etre là, disponible, attentive à chacun des chemins inventés, à chacun de leurs paysages et montagne.
Et à chacune de leur forêt. Leur inconscient.
Mettre nos forêts en commun. C’est cela aussi le travail.

Les photos sont issues des spectacles de l’Atelier amateur théâtral d’Ivry
Le texte, issu de mon journal de travail.


QUELQUES TEMOIGNAGES…

Sandrine: Il y a des rencontres qui ne laissent pas indifférents, qui vous marquent, qui vous ouvrent les yeux et comme par magie vous illuminent le chemin que vous cherchiez ! Yaël c’est avant tout LE TEXTE, LES MOTS, leur sens. GORKI a été un choc thermique et Hamlet a changé ma vie….
Les Ateliers de Yaël ne sont pas paisibles loin de là, elle a cette capacité de vous mettre nu sur un plateau (dans une grande bienveillance !) et de ressentir ou de découvrir chaque émotion à vivre mais surtout de partager avec l’autre, le comédien, le partenaire et surtout le PUBLIC. Le Jeu, où tout est possible … la découverte que sur un plateau, on ne triche pas. Yaël, c’est aussi celle qui vous secoue qui s’agite tel un vrai metteur en scène colérique … ça met un zeste d’adrénaline et on avance ! Yaël, c’est aussi une acharnée du travail et là encore on avance !
Alors Merci Yaël, et surtout ne ratez pas cette putain de chance de découvrir ses ateliers de grande qualité ! où le Professionnel et l’Amateur se rencontrent pour ne faire qu’un… le comédien. Merci !

Laetitia: Je suis restée pendant 2 ans dans l’atelier de Yaël et ce fut beaucoup plus qu’un cours de théâtre amateur comme j’en avais connus. C’est un travail d’une profondeur et d’une finesse incroyable, pendant lequel on se découvre. Yaël comprend et guide chacun vers le  déploiement de son plein potentiel. J’ai vécu ces années là mes plus beaux moments sur scène et dans l’esprit de « troupe ». Et le souvenir le plus fort demeure celui de notre travail sur Andromaque de Racine…  Merci Yaël 

Annette: C’est en ouvrant les portes de l’Atelier de Yaël Bacry que j’ai compris : « faire du théâtre », c’est découvrir un texte, un auteur, c’est (re)découvrir son corps, le sentir bouger dans un espace défini et  » faire feu de tout bois »; c’est se laisser aller au fil des mots ou alors se battre avec eux pour qu’ils résonnent davantage sur le plateau; c’est se taire aussi et écouter les mots des autres; « faire du théâtre », c’est beaucoup de choses mais c’est surtout le regard, non pas du professeur, ou du maître, ou du sachant, mais celui du chef -de la cheffe- d’orchestre : sentir son regard bienveillant, sentir son amour pour nous, mi-comédien mi-amateur, sentir que l’on peut tout faire, tout essayer.
C’est chercher ensemble, comme des chercheurs d’or, et trouver ensemble la pépite, la vérité, sa vérité, être soi même parmi les autres. Merci Yaël. 

Mathilde: Yaël est mon professeur de théâtre depuis deux ans et j’espère encore pendant plusieurs années. C’est quelqu’un qui sait donner du sens aux mots et aux actes et donc toute sa dimension à un texte de théâtre grâce à une vision qui est à la fois personnelle et universelle.
Un très bon prof pour vous pousser dans vos retranchements et dans l’interprétation tout en équilibre entre le corps et la tête. Très forte!!

Sébastien: Princesse Maleine de Maeterlinck, le Calderon de Pasolini. Shakespeare…  Autant de mondes que Yaël m’a fait découvrir pour mieux en faire usage.  Expériences inoubliables que ces ateliers qui ont creusé des sillons d’humanité dans lesquels je puise encore ma vie.

Isabelle: Pour un 1er contact avec le théâtre, moi qui avait quelques appréhensions, j’ai été très agréablement surprise par l’approche de Yael, dans sa simplicité et en même temps sa technicité.
Yael m’a mise rapidement à l’aise et tous les exercices que j’ai pu expérimenter sont autant d’outils que je vais pouvoir aisément m’approprier. Cela peut amener vers un vrai travail sur soi… C’est très intéressant ! Hâte de poursuivre !

Emmanuel: Merci, chère Yaël, pour ta patience et ton obstination à me porter toujours plus haut. Merci de m’avoir consacré du temps hors et sur plateau pour réussir à faire sortir de moi ce qui avait du mal à s’épanouir.
Merci de cette folle ambition de monter des projets tous plus audacieux les uns que les autres. Et merci d’avoir été à l’origine de la rencontre des membres du Collectif Le Safran, qui n’existerait pas sans vous tous.

Sarah: De la bienveillance en diffusion constante de Yaël, des élèves. Cliché certainement, mais c’est elle qui nous permet d’oser, de troquer pour quelques heures le masque social contre celui des personnages, de ne pas craindre le ridicule, de se sentir en confiance dans ce laboratoire hebdomadaire. Une générosité.
Des heures et des heures passées par Yaël en cours et offerte lors des répétitions à l’extérieur, en plus, toujours en plus et toujours plus. Oui de l’exigence pour le rendu final mais surtout pour chacun d’entre nous.
Et puis une liberté, vraie. Si pour Hitchcock « Le théâtre, c’est la vie », le cours du mardi l’illustre à merveille et pour beaucoup d’entre nous c’est notre bouffée d’oxygène

Raphaël: On m’a parlé du cours de Yaël. Ce qui m’a attiré dans ce qu’on m’a dit de son cours, c’est qu’il s’agissait de quelque chose d’intérieur, de viscéral. Le corps et l’émotion. C’est exactement ce que je recherchais et je n’ai pas été déçu. 
Plutôt réservé, Yaël est venue me chercher, elle m’a bousculé et m’a aidé à trouver peut-être une justesse, en tout cas une envie de jouer ! A vivre le texte, à se l’approprier. Je ne la remercierai jamais assez de son exigence, de son professionnalisme, de sa disponibilité et, surtout, de son dévouement !
Yaël n’a jamais compté les heures passées à nous faire répéter des week-ends entiers pour préparer la représentation de fin d’année. Avec Yaël, j’ai découvert le plaisir de jouer à être quelqu’un d’autre, et pour ça, Yaël, je te dis merci !

Didier: (…) L’atelier de Yaël Bacry qui inlassablement nous invite à explorer nos âmes d’enfants. Vous savez, « on dit qu’on s’rait »…… comme quand j’étais tout seul cow-boy aux Buttes Chaumont en train de combattre des armées entières d’Indiens et que même à la fin je pouvais être mort. ENFIN jouir de cette liberté qui est là en nous et qu’il faut faire resurgir. Cette LIBERTE retrouvée, quel pied !